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Les Adieux à la Reine

Un film de Benoît Jacquot, avec Léa Seydoux, Diane Kruger, Virginie Ledoyen, Noémie Lvosky, Xavier Beauvois, Michel Robin, Julie-Marie Parmentier, Lolita Chammah… Prix Louis Delluc en 2012. « 14 juillet 1789 - aujourd’hui : rien »… L’histoire raconte que ce sont les mots que Louis XVI fit inscrire dans son journal ce jour-là… Ils résument à eux seuls le gouffre qui sépare alors le peuple qui a faim aux portes de Versailles et l’insouciance qui règne encore, mais plus pour longtemps, dans le château des rois de France. 14 juillet 1789… Quelques jours avant, quelques heures après… Quelques jours dans l’intimité d’un monde qui se meurt et vit sans le savoir son ultime souffle. Chronique des derniers instants d’une royauté malade de son arrogance, de sa frivolité et de son insouciance, d’un…

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Plein Sud

Un film de Sébastien Lifshitz, avec Yannick Rénier, Léa Seydoux, Nicole Garcia, Théo Frilet, Pierre Perrier… Les quatre personnages principaux, serrés bon gré mal gré dans une voiture qui descend de la Normandie vers l’Espagne au cours d’un bel été, transpirent le désir. Réfréné pour certains, exacerbé pour les autres. Pour ce qui est du désir libéré, il y a Léa qui, dans une scène générique d’une extraordinaire sensualité, tente ouvertement de mettre Sam, le conducteur taciturne, dans tous ses états, par une danse à réveiller les morts, sur fond de rock’n roll sauvage. Il faut dire que Léa, c’est Léa Seydoux, croisement sauvage entre Bardot et Ludivine Sagnier. On comprend peu à peu que Sam a pris en stop Léa et son frère Matthieu, alors qu’il descendait seul dans le Sud pour une raison…

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Belle épine

Écrit et réalisé par Rebecca Zlotowski (son prochain film, Grand Central, sort le 28 août) - Prix Louis Delluc du meilleur premier film en 2010 - avec Léa Seydoux, Anaïs Demoustier, Agathe Schlencker, Guillaume Gouix, Johan Libereau… « J’avais vingt ans, je ne laisserai personne dire que c’est le plus bel âge de la vie… » Nul besoin en effet de briller au firmament de la poésie pour faire litière d’une idée reçue qui associe depuis toujours jeunesse et joie de vivre. On sait, bien sûr, qu’avoir vingt ans c’est être capable, assis en tailleur, de s’arracher harmonieusement du sol, sans mettre les mains. C’est pouvoir aussi ignorer la chimie, pour obtenir, en matière de turgescence, certains résultats flatteurs que le maire de Paris et sa triste philosophie m’interdisent de définir ici plus…

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